top of page

Notre histoire

Bâtie dans les années 1920, la demeure qui abrite aujourd'hui le Palais Rhoul est la plus ancienne maison de Dakhla — ancien dépôt à langoustes, posé sur un piton rocheux en première ligne, les pieds dans l'eau du lagon.

Dakhla dans les années 1920

​"Vue aérienne, les années 1920"

Le lieu s'est imposé comme une évidence. Pendant huit années, un chantier exigeant a pris forme, rendu délicat par l'assise rocheuse et l'orientation plein sud. Face à lui, le regard file vers le désert, la mer et la lagune, sans aucun vis-à-vis.

Des artisans venus de tout le Maroc ont œuvré à cette transformation : menuisiers, zelligeurs, ferronniers, plâtriers. Certaines fresques en plâtre ciselé ont nécessité la présence d'un maître artisan pendant huit mois, travaillées centimètre après centimètre. Les pierres ont été convoyées depuis le désert, à près de 230 kilomètres, pierre après pierre. Beaucoup sont fossilisées et portent en elles plusieurs millions d'années d'histoire.

À l'intérieur, certaines pièces s'élèvent à plus de huit mètres sous plafond. Tissus chinés au Maroc, en Italie et en France, influences asiatiques assumées, œuvres et objets dénichés dans les maisons de vente, pièces transmises de génération en génération, créations d'artistes marocains et africains. Certains tableaux de maîtres datent de trois siècles, d'autres sont nés de rencontres contemporaines.

De cette patience est née une maison patrimoniale et vivante, tournée vers la nature et le lagon.

"J'ai voulu faire de cette maison ce qu'elle avait toujours été sans le savoir — un refuge pour ceux qui cherchent autre chose. Pas le luxe de l'apparat, mais celui de l'espace, du temps retrouvé et du rare. Ici, on n'est pas loin. On est ailleurs."
— Fanny Rhoul —

Notre équipe

bottom of page