top of page

Notre histoire

Bâtie en 1916, la demeure qui abrite aujourd'hui le Palais Rhoul est la plus ancienne maison de Dakhla — ancien comptoir à langouste, posée sur un piton rocheux en première ligne, les pieds dans l'eau du lagon.

Ce lieu est découvert comme une évidence, un coup de cœur immédiat qui marque le début d'une renaissance complète. Pendant huit années, un chantier exigeant prend forme, rendu délicat par l'assise rocheuse et l'orientation plein sud. Face à lui, le regard file vers le désert, la mer de la lagune au premier plan, sans aucun vis-à-vis.

Des artisans venus de tout le Maroc ont œuvré à cette transformation : menuisiers, zelligeurs, ferronniers, plâtriers. Certaines fresques en plâtre ciselé ont nécessité la présence d'un maître artisan pendant huit mois, travaillées centimètre après centimètre. Les pierres ont été convoyées depuis le désert, à près de 230 kilomètres, pierre après pierre. Beaucoup sont fossilisées et portent en elles plusieurs millions d'années d'histoire.

À l'intérieur, certaines pièces s'élèvent à plus de huit mètres sous plafond, offrant des volumes rares où la lumière circule librement. La décoration raconte un voyage, celui d'une vie. Tissus chinés au Maroc, en Italie et en France, influences asiatiques assumées, œuvres et objets dénichés dans les maisons de vente, pièces transmises de génération en génération, créations d'artistes marocains et africains : chaque élément compose une atmosphère singulière. Certains tableaux de maîtres datent de trois siècles, tandis que d'autres sont nés de rencontres contemporaines.

De cette patience est née une maison patrimoniale et vivante, tournée vers la nature et le lagon, où l'âme du lieu dialogue avec la main des artisans.

"J'ai voulu faire de cette maison ce qu'elle avait toujours été sans le savoir — un refuge pour ceux qui cherchent autre chose. Pas le luxe de l'apparat, mais celui de l'espace, du temps retrouvé et du rare. Ici, on n'est pas loin. On est ailleurs."

— Fanny Rhoul —

Notre équipe

bottom of page